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| Comment repérer et évaluer les usages nocifs de l’alcool ? | |
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| L’usage
à risque de l’alcool : " c’est combien, quand et
comment ? "
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| L'usage
nocif : quand les problèmes commencent…
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| La
dépendance : quand la liberté est perdue
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| Les
formes précoces : difficile à repérer
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| Le
dépistage doit être systématique
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| Accès
au questionnaire AUDIT(OMS)
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| Validation
d'un test de dépistage pour adolescents
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L'usage
à rique "c'est combien, quand et comment" ?
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| • "Combien" ? Les consommateurs à risque ont une consommation supérieure à 35 verres par semaine chez l’homme, supérieure à 21 verres par semaine chez la femme et/ou supérieure à 4 à 5 verres par occasion. Ce seuil ne signifie pas que toute consommation inférieure ne pose aucun problème ou, a priori, puisse être encouragée. • "Quand" ? Le
danger de l’alcool est augmenté dans certaines circonstances
: • "Comment" ? La
consommation à risque peut provenir : |
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L'usage
nocif : quand les problèmes commencent…
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| Les personnes qui rentrent dans cette catégorie sont appelées " consommateurs à problèmes ". Ce type de consommation ne se définit pas par un seuil de consommation, mais par l’existence de dommages liés à une consommation d’alcool répétée sans signe de dépendance. Cette catégorie correspond à la définition de l’abus par le DSM IV et de l’utilisation nocive à la santé de la CIM 10. |
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La
dépendance : quand la liberté est perdue
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| La dépendance est une perte de maîtrise de la consommation d’alcool. Moins qu’un seuil quantitatif, c’est d’abord la perte de la liberté de s’abstenir de consommer. Elle se traduit cliniquement par l’installation d’une tolérance et des signes de sevrage à l’arrêt de la consommation. |
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Les
formes précoces : difficile à repérer
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| Il
est difficile de repérer les personnes qui présentent une
consommation entraînant – ou susceptible d’entraîner
– des problèmes. Dans un but pratique, l’idée
d’un continuum allant d’un usage socialement intégré
à faible risque à une consommation importante génératrice
de multiples problèmes médicaux, sociaux, psychologiques
et de dépendance, a progressivement remplacé celle d’une
frontière tranchée entre consommation pathologique et non
pathologique. Heureusement, l’évolution d’une catégorie
vers une autre plus grave est loin d’être systématique
et le retour spontané vers une catégorie de risque inférieur
est également possible. |
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Le
dépistage doit être systématique
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| En
France, trois millions de personnes sont concernées par un usage
à risque et/ou nocif d’alcool. Le dépistage systématique
de l’usage nocif d’alcool est actuellement recommandé
aux médecins par de nombreuses institutions. |
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Accès
au questionnaire AUDIT (OMS)
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| Le questionnaire Audit est en ligne de façon interactive sur automesure.com. Pour y accéder cliquez ici. |
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Validation
d'un test de dépisatge pour adolescents : le CRAFFT
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| Le
questionnaire CRAFFT est utile pour le dépistage précoce
des adolescents en difficultés avec l’alcool. Il est fiable
et validé comme le montre une enquête menée par
V. Picard, L. Gerbaud et coll publiée dans la Revue du Praticien
que nous remercions de nous avoir autorisé de mettre en ligne
ce document en accord avec les auteurs. |
| Bibliographie | |
| Les informations de cette page sont principalement adaptées du livre de Michel Lejoyeux, François Paille et Michel Reynaud. Usage nocif de substances psychoactives. Chapitre III – Repérage et évaluation des usages à risque et de l’usage nocif d’alcool. La documentation française 2002, Paris. ISBN : 2-11-005024-1. |
| Rédaction
:automesure.com® Dr Anne-Laurence Le Faou (hôpital européen Georges Pompidou, 75015 Paris). Dr Nicolas Postel-Vinay (faculté de médecine Broussais Hôtel-Dieu, Paris VI). |
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